Comment démissionner ?

Quitter un poste pour rejoindre une nouvelle aventure professionnelle ne s’improvise pas.

Comment démissionner « intelligemment » ?

Pascal Larue, fondateur d’Impactup,  à répondu à cette question lors d’une interview réalisée par RégionJob.

Voir l’interview de Pascal Larue

Impactup renouvelle son partenariat avec les Francofolies de La Rochelle

Pour la 2ème année consécutive, Impactup sera partenaire des Francofolies de La Rochelle.
Notre cabinet intègre à nouveau le « Club Fancos » pour partager des moments
musicaux et conviviaux dans un cadre magique.
www.francofolies.fr

Impactup en Allemagne, Autriche et Suisse.

Notre cabinet propose dorénavant des solutions en Allemagne, Autriche et Suisse.
Nous avons en effet signé un partenariat avec notre confrère Allemand Market Mission (www.market-mission.de) spécialiste
en « field marketing » et en recrutement de fonctions commerciales et marketing.
Cette alliance nous permet de proposer des services complémentaires à nos clients internationaux.
Nous sommes ravi de pouvoir collaborer avec les équipes de Bernd Gold, fondateur et président de Market Mission.
Impactup, spécialiste du recrutement des commerciaux, managers commerciaux et marketing poursuit ainsi son développement
en Europe.

Impactup – Des nouveautés en 2013

Nous sommes heureux de vous présenter notre nouvelle identité graphique et notre nouveau site web.
Notre fidèle partenaire UWL nous permet aujourd’hui de proposer à nos candidats, clients et partenaires un
site web plus clair, plus moderne et doté de nouvelles fonctionnalités.
Nous profitons de cet événement pour remercier tous ceux qui nous font confiance depuis 7 ans et qui permettent
à Impactup de poursuivre son développement.

2013 … Des nouveautés pour Impactup

Impactup change en 2013 et se dotera d’un site internet tout neuf ainsi qu’une nouvelle charte graphique … lancement en Février.
Voilà pour la « carrosserie » … mais le moteur va également subir des travaux conséquents, nous allons ainsi lancer une nouvelle gamme de tests et faire évoluer notre outil de gestion des profils.
L’année 2012 fut dense, intense et passionnante pour notre cabinet … 2013 sera l’année des investissements, des nouveautés, et de l’international … affaire à suivre…

Réussir son entretien annuel d’évaluation

Article paru sur le site RégionJob le 26 novembre 2012

Moment privilégié dans les entreprises pour faire le point, l’entretien annuel a des conséquences sur la carrière des salariés. Il est donc nécessaire de bien le préparer, rappelle Pascal Larue, fondateur du cabinet de recrutement ImpactUp.

« C’est un conseil de base et pourtant utile à rappeler : cet entretien se prépare ! En amont, il faut donc poser par écrit ce que l’on a réalisé de bien et de moins bien durant l’année. Ai-je été performant, est-ce que j’ai rencontré des difficultés ? Si le collaborateur est interrogé sur d’éventuels problèmes ou une baisse d’activité, il pourra ainsi tourner la chose à son avantage. Le salarié pourra justifier d’avoir buté sur tel ou tel point mais surtout expliquer avoir dépassé ce problème. Si on lui reproche d’être mal organisé, il peut aussi contrer la critique en demandant une formation pour mieux gérer son emploi du temps. Si le bilan est globalement positif, plutôt que de se comparer à ses collègues, le salarié devra prouver chiffres à l’appui qu’il a fait mieux que la moyenne de son service. Il ne devra cependant jamais critiquer les autres. L’entretien sert à parler de soi et uniquement de soi. Toujours pour bien préparer ce moment clé, il est utile de reprendre celui de l’année passée et ainsi prouver qu’on a progressé depuis. Enfin, il ne faut pas oublier que ce document n’est pas là pour faire joli. Il est signé par les deux parties, il servira ensuite au collaborateur dans son évolution professionnelle ou, à l’inverse, dans sa stagnation… Il est donc important de le relire avant de le signer ».

L’avenir du recrutement à l’ère du web 2.0 et des réseaux sociaux

Ipsos, Viadeo et Link Humans se sont associés pour donner la parole à un échantillon de DRH et de spécialistes français du recrutement dans le cadre de #rmsconf, l’évènement de référence sur le recrutement mobile et social.
Cette étude confirme la montée en puissance des réseaux sociaux et le rôle « d’ambassadeurs de l’entreprise » des salariés. Une tendance qui ne bouleverse toutefois pas à ce stade le paysage français du recrutement.

Dans un contexte jugé difficile et contraint…
Seuls 4% des professionnels interrogés affirment ne pas rencontrer de difficulté particulière en matière de recrutement à l’heure actuelle.
Les principaux obstacles évoqués par les DRH et les responsables du recrutement sont principalement liés à la pénurie de candidats qualifiés (cités par 59% des répondants) et aux contraintes budgétaires (cités par 53% d’entre eux). Les secteurs des services et de l’industrie, les PME comme les grandes entreprises sont concernés par ces difficultés.
La lenteur du processus de recrutement apparaît comme un obstacle plus secondaire, cité par un répondant sur quatre.
… l’émergence des réseaux sociaux constitue une tendance de fond…
Les résultats de l’étude mettent en évidence un consensus autour du rôle croissant des réseaux sociaux dans le recrutement. La distinction entre réseaux sociaux professionnels et réseaux sociaux personnels (de type Facebook et Twitter) doit néanmoins être effectuée :
• 77% estiment que l’importance des réseaux sociaux professionnels va augmenter dans les 5 prochaines années, alors que le score est de 54% pour les autres médias sociaux.
Cette tendance s’accompagne logiquement d’une place accrue de l’interne, les salariés étant de plus en plus amenés à jouer un rôle d’ambassadeur 2.0 de leur employeur.
Cette émergence de nouveaux modes de recrutement ne se fait toutefois pas nécessairement au détriment des canaux plus traditionnels.

… perçue comme une « évolution » plus qu’une « révolution »
Les réponses des DRH et spécialistes du recrutement ne présagent pas d’une disparition prochaine des jobboards ou des CVs, ni d’une systématisation des entretiens à distance ou d’une gamification complète des processus de recrutement. Un rééquilibrage se dessine au profit des réseaux sociaux sans entrainer un bouleversement profond des pratiques à ce stade.
L’adjectif décrivant le mieux le recrutement à une échéance de cinq ans est en effet « multi-canal ». L’interactivité et la personnalisation sont aussi à l’ordre du jour, reflétant des aspirations communes dans le monde du travail et la société en général.
Ainsi, l’importance des relations écoles aux yeux des recruteurs mérite d’être soulignée : il s’agit d’un des postes de dépense prioritaires si un budget supplémentaire leur était accordé, suivi par les campagnes de communication presse, TV, radio. Ces actions devancent le lancement d’un nouveau site carrière ou l’animation de communautés sur les réseaux sociaux, en particulier dans les grandes entreprises.

Source Ipsos Loyalty
Remerciements à Julia Pironon

En France aussi on recrute !

La crise est là, les entreprises licencient, le chômage s’envole, les offres d’emploi s’écroulent, les cadres n’ont pas le moral, la grippe va arriver avec l’hiver … qui sera très froid … soyons en sur ;-)
Cette litanie de mauvaises nouvelles répétées dans tous les médias à longueur de journée nous installe dans une ambiance morose où la sinistrose règne.

Et bien NON, tout ne va pas de mal en pis !

Notre pays recrute.
De nombreuses entreprises se développent et ont besoin de profils commerciaux pour gagner des parts de marché.

Notre cabinet de recrutement, qui traite exclusivement les fonctions commerciales et marketing, va cette année atteindre un niveau record de postes.
Nous recherchons en permanence des talents dans des secteurs d’activités variés (télécoms, industrie, retail, médias, énergie, agro alimentaire …)

Candidats en recherche ou en veille, n’hésitez pas à nous faire parvenir votre profil, les missions sont aujourd’hui nombreuses et le marché de l’emploi en pleine mutation.
Soyez inventifs, entreprenants et mobiles pour saisir les opportunités qui feront la croissance de demain.

Commerciaux : les processus de recrutement s’allongent

Reprise d’article Cadronline auquel nous avons eu le plaisir de participer avec certains confrères :

Ce n’est pas parce que les offres d’emploi des cadres commerciaux sont en hausse que le niveau d’exigence des recruteurs faiblit. Relativement prudents, ces derniers prennent au contraire plus de temps pour entériner leur décision. Explications.

Envolée l’image du commercial mercenaire en costume cintré tout juste bon à serrer des mains… La conjoncture économique est telle qu’il est de plus en plus difficile de conquérir de nouveaux marchés ou de fidéliser un portefeuille-clients. « Les entreprises doivent actuellement gagner des parts de marché directement chez leurs concurrents puisqu’il n’y en a pas ailleurs », explique Frédéric Magnen, consultant au sein du cabinet Selescope. Bien conscients des difficultés du marché, les recruteurs ont durci leurs critères de sélection. « Ils recherchent avant tout des professionnels dotés d’une intelligence situationnelle et d’une bonne résistance à l’échec », poursuit Laurent Blanchard, directeur exécutif du cabinet Page Personnel.

Puisque les profils de « bons commerciaux » ne courent pas les rues, les recruteurs mettent davantage de temps à verrouiller leurs choix. « Actuellement, un candidat qui brigue un poste de commercial est reçu à quatre entretiens, contre seulement trois l’an dernier », confirme Pascal Larue, fondateur du cabinet ImpactUp. Pour les profils d’expérimentés, ce chiffre peut même grimper jusqu’à six. Si les processus de recrutement s’allongent, les cadres commerciaux ne rencontrent pas plus d’interlocuteurs pour autant. « Les échanges entre les acteurs de l’entreprise se multiplient, précise Laurent Blanchard. Les candidats sont désormais reçus deux fois par leur futur N+1 ou leur manager opérationnel. »

Des tests de recrutement à la pelle

Si les processus ont tendance à s’éterniser, c’est également car les cadres commerciaux sont plus fréquemment soumis à des tests de mises en situation qu’auparavant. En plus d’effectuer systématiquement des prises de référence, le groupe Kompass International soumet ainsi ses candidats à un exercice très concret. L’objectif ? Eviter les erreurs de casting. « Nous leur demandons d’effectuer un entretien de vente de 15 minutes, en face-à-face s’ils briguent un poste de vendeur terrain ou par téléphone s’ils visent un poste de télévendeur, expliqueCatherine Charlin, directrice commerciale. Cela nous permet de mieux appréhender leurs capacités commerciales. »

Même stratégie du côté de l’entreprise LivingSocial, dont les commerciaux représentent plus de 60 % de la masse salariale. « Nous organisons des « super sessions » de recrutement d’une journée durant lesquelles nous recevons entre 10 et 12 candidats. Nous leur proposons notamment un jeu de rôle dans lesquels ils incarnent des commerciaux », explique Pauline Kiejman, directrice des ressources humaines. Parmi les autres méthodes d’évaluation en vogue, on retrouve enfin l’assessment center. Abrités par des entreprises ou des cabinets de recrutement, ces centres ont pour but de soumettre les aspirants commerciaux à une batterie de tests : négociations commerciales, résolutions de conflits avec un client… Si cette méthode était jusqu’ici réservée à une poignée d’entreprise, « elle devient de plus en plus systématique lors des recrutements de cadres commerciaux », précise Laurent Blanchard.

Aurélie Tachot © CadresOnline

La formation professionnelle pour avancer

Salariés, cadres, n’hésitez pas ! La formation professionnelle vous permettra de progresser, de vous remettre en question et d’améliorer vos performances. Le but ? Augmenter vos responsabilités et votre niveau de rémunération, c’est tout gagnant !

Le Droit Individuel à la Formation, comment ça marche ?

Le DIF, tous les salariés en CDI y ont droit dès qu’ils ont plus d’un an d’ancienneté dans l’entreprise. Les salariés en CDD aussi, ils peuvent l’exercer au bout de 4 mois, consécutifs ou non, passés dans l’entreprise. En l’exerçant, vous pourrez choisir une formation dans un organisme agréé et le coût sera pris en charge par la collectivité et votre employeur.

Les employés en CDI à temps plein peuvent bénéficier de 20 heures de formation chaque année mais peuvent aussi cumuler leurs DIF pendant 6 ans maximum pour entreprendre des formations plus longues, par exemple. La durée du DIF des employés à temps partiel est calculée proportionnellement à leur temps de travail, de même pour les salariés en CDD. Pour connaître votre nombre d’heures de DIF, regardez sur votre bulletin de salaire.

Formation professionnelle, prêt, partez !

Il vous suffit de demander à votre employeur d’utiliser votre DIF. Aucune forme n’est imposée mais il vaut mieux lui faire un courrier recommandé avec accusé de réception pour garder une trace. Vous devrez mentionner toutes les informations utiles concernant la formation que vous avez choisie (intitulé, coût, organisme…). L’employeur doit vous répondre sous un mois sans quoi son silence vaut acceptation.

Pourquoi utiliser son DIF et quelle formation choisir ?

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a du choix, des milliers de formations possibles. Alors de la formation thématique « légère » (gestion du temps, techniques de vente, utilisation d’un CRM…) à la véritable formation diplômante effectuée sur plusieurs mois, pas facile de s’y retrouver.

Une formation légère va vous remettre à niveau, vous pourrez progresser au quotidien sur un thème mais elle n’aura sans doute pas beaucoup d’impact sur votre CV. Une formation diplômante, au contraire, peut vous permettre d’envisager une évolution importante en termes de poste et surtout de rémunération. Imaginez, passer de commercial à manager commercial par exemple. Si en plus vous êtes formé par un organisme reconnu ou une école prestigieuse, cela pourrait bien changer complètement votre profil (ex : obtention d’un MBA dans une école comme l’INSEAD ou l’ESCP).

Pour faire votre choix, vous pouvez vous poser ces quelques questions :

  • quelles sont mes compétences actuelles, mes acquis, ce que j’aime / n’aime pas / ne veut plus faire ?
  • quel objectif professionnel vous êtes-vous fixé ? avoir plus de responsabilités ? changer de cœur de métier ? acquérir de l’autonomie ? développer l’une de vos compétences existantes ?
  • où souhaiteriez-vous être dans 6 mois, 2 ans, 5 ans ? à quel poste ? en train de faire quoi ?
  • pour y arriver, devriez-vous choisir une formation courte ou plus longue et diplômante ?

Il ne reste plus qu’à vous renseigner auprès des organismes et écoles proches, sur Internet et auprès des structures nationales comme le CNAM ou le GRETA, ou encore le CNED si vous envisagez à une formation à distance. Attention à ne pas choisir un organisme non agréé si vous ne souhaitez pas participer au financement de la formation. Assurez-vous que la durée des enseignements, le lieu et le diplôme ou le certificat correspondent bien à vos attentes.

L’objectif final de la formation professionnelle : évoluer !

Que ce soit pour évoluer dans votre entreprise actuelle ou pour relever de nouveaux challenges sur le marché du travail, n’hésitez pas une seconde. Formez-vous en profitant des dispositifs permettant de le faire à moindre coût !

A propos de l’auteur de cet article :
 
Pascal Larue fondateur du cabinet de recrutement ImpactupFondateur et dirigeant du cabinet, Pascal Larue s’appuie sur son équipe de consultants spécialistes pour répondre aux besoins de ses clients dans des secteurs tels que l’industrie, la distribution, les nouvelles technologies, le sport, l’ingénierie, l’énergie, les médias, etc.
Impactup, marque déposée du groupe LRP Conseil, est un cabinet de recrutement spécialiste des fonctions commerciales (Commercial, Responsable de secteur, Chef des ventes, Directeur régional, Directeur des ventes, Directeur commercial…)qui assure depuis 2005 des missions de recrutement pour des PME et des grands comptes Français et internationaux. L’année 2011 ayant été marquée par une forte croissance de son activité, Impactup a récemment procédé à une augmentation de capital pour accélérer son développement.